4 mars 2009
Le travail de répétition se poursuit l'ORDRE DU MONDE prendra une autre tournure demain lors de la première, suivra encore un travail de paufinement, de remise en question avant de représenter le tout au public vendredi.
Pour l'instant, j'assiste silencieuse à ce travail, où le texte prend la majeure partie, je dirais, de l'espace. Il y a beau avoir une quantité énorme d'éléments de décors, le texte semble remplir chaque petit coin de cette salle. Parfois, je ferme les yeux durant que les comédiens s'exécutent. Je me sens alors envahit (tout ce qui m'entoure n'est que parole) par ce flux de mots qui semblent incontrôlables. Drôle de sensation hihihi.
Le metteur en scène (Dario Larouche) revient toujours avec cette notion de vide, de lourdeur et de ton. Pour ce qui est du vide, je me pose énormément de questions. Comment être un non-personnage vide sans que la monotonie s'installe et rende le truc extrêmement lourd? Voilà pourquoi, le ton devient très important. Un rythme sans pour autant parler plus vite. Une dynamique nécessaire pour ne pas tomber dans la lourdeur de la parole.
Pour plus d'informations sur la pièce, son auteur, et le metteur en scène http://www.lesclapotisdunyoyo2.blogspot.com/


1 commentaire:
Merci pour cette information interessante
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